Résumé de la campagne

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Arii Stef
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Résumé de la campagne

29 sept. 2016, 20:38

Résumé de cette première séance consacrée à la création des personnages et à la prise en main du système.

Description des personnages

J'ai fait quelques ajouts pour mettre du liant. N'hésitez pas à m'indiquer s'il y a des erreurs et/ou si ces ajouts ne vous conviennent pas.

Nicolas jouera Etienne Chantarel. Originaire d’un village de Lozère, Etienne a fréquenté la faculté de médecine de Montpellier avant d’intégrer le corps des mousquetaires du roi. Mazarin a eu vent de son dévouement au Royaume ainsi que sa capacité à préserver la vie. Il n’est pas maladroit non plus pour l’interrompre avec une lame avec son style germanique tout en finesse. Etienne a été choisi pour entrer dans les Lames du Cardinal. Une ombre flotte néanmoins sur son passé, le premier homme qu’il ait opéré était son ami d’enfance Jean Dupont qui avait reçu un coup de fleuret lors d’un duel idiot au sujet d’une blonde qu’il ne méritait pas. Jean est mort et la main d’Etienne tremble quand sous les instruments de chirurgie il y a un ami.

Léo jouera Jean Martory, un aventurier originaire d’un village pyrénéen. Il a bourlingué en orient en commerçant avidement. Il s’est ainsi bâti une petite fortune, récolté un attrait pour les herbes qui font rire, conforté son indolence et acquis la conviction que la main des dragons se cache derrière tous les événements graves. De retour à Paris, il s’est mis en tête d’alerter les autorités royales sur différents complots dont il était « informé ». C’est ainsi qu’il fut remarqué par Mazarin. Un esclandre où il a mis à bas grâce son style d’escrime français une dizaine de dracs gris a fini de convaincre le cardinal de lui proposer une place parmi les fameuses lames.

Pat jouera Gaston Fougace. Cette fine lame vient de Toulon qu’il a quitté très jeune pour devenir mercenaire. Il a bourlingué au Nouveau Monde où il a participé à des nombreux conflits et côtoyé les autochtones. Il en a ramené un tomahawk qu’il a intégré à son escrime de style italien. Le maître d’armes génois qui l’a initié en aurait des boutons. La bête noire de Gaston, ce sont ses satanés espagnols et leur sale habitude de vouloir ramener de la Jusquiame dorée en Europe. Mais la guere n’est pas toujours propore dans les Amériques et il a fallu éliminer un marchand français peu scrupuleux, Fernand Bernet. Sa famille a appris que Gaston était responsable de sa mort et a décidé de se venger du toulonnais récemment débarqué à Paris. Entêté, il a contiinué à chasser les trafics dans Paris. Ses faits d’armes et son aversion envers les dragons ont été des éléments déterminants de sa sélection pour entrer dans les Lames du Cardinal.

Florian jouera Chaco, un gamin des rues de Paris devenu espion de la cour. Né dans les bas-fonds putrides dont Paris a le secret, il a survécu grâce à la rapine t au vol à la tir. Mais un jour, il a fait les poches d’un assistant de Mazarin. Celui-ci lui a laissé le choix : le gibet ou le service du royaume. Enfermé pendant 6 mois dans un château isolé, Chaco fut entraîné à devenir espion pour le compte de la couronne. Il y apprit le maniement le sabre d’un ancien corsaire. Une fois formé, il fut envoyé à Madrid où il officia pendant plusieurs années à la cour au milieu des complots draconiques. Il a dû user plus d’une fois de son sabre pour sauver sa couverture. Il embrocha un célèbre bretteur, un certain Francisco Fernandez, par derrière dans une ruelle sombre bien sûr. Malheureusement Francisco survécut à ses blessures. De retour à Paris, Mazarin le désigna tout naturellement pour devenir une lame. Chaco a cependant encore du mal avec le concept de loyauté à part celle que les autres lui doivent. Ce n’est pas qu’il soit particulièrement tordu mais c’est qu’il a une priorité qui passe avant toutes les autres : lui-même ! Comble de l’inquiétude, il a croisé Francisco Fernandez dans une rue de Paris, le bougre travaille pour l’ambassadeur espagnol à Madrid.

Kevin jouera Godefroy Patoulatchi, Né dans une famille bourgeoise de la petite ville de Saint – Lys, Godefroy a été instruit. Il en a retiré une passion pour les sciences et les techniques. Son père souhaitait l’aguerrir et l’a envoyé à l’armée. Il en a retiré une certaine compétence en escrime (style anglais) et une bonne maîtrise de l’équitation. De retour au pays, il l’utilise pour faire des allers retours entre la maison familiale où il a installé son laboratoire et Paris. Après avoir dilapidé la fortune de sa famille et fait sauter la demeure de ses ancêtres avec un mélange de poudre noire et de substance draconique, il décide de s’installer à Paris. Il y garde un bon train de vie et s’y fait remarquer dans les salons par son érudition. Le voilà nommé Lame de Cardinal sans qu’il sache vraiment pourquoi : la manœuvre de sa maîtresse ou de cet étrange homme borgne en guenille qui lui prête de l’argent ?

Franck jouera Isabelle de Noirlieu. Cette conseillère d’Anne d’Autriche fut choisie très jeune pour accompagner la reine du fait de sa double culture française et autrichienne. Elle est devenue au fil des ans une véritable assistante de la reine. La jeune Isabelle rencontra à la cour le bel officier Jean de Palays qui lui enseigna l’escrime de style italien et lui fit un petit garçon qui a aujourd’hui 6 ans, Fabrice. Ce dernier vit aujourd’hui secrètement dans une famille parisienne et Isabelle lui rend fréquemment visite. D’une grande probité et doté d’un grand sens du devoir, Mazarin préféra l’écarter de la proximité d’Anne d’Autriche et l’affecter aux Lames du Cardinal.

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Résumé de l'entâme :
Nos lames sont dans la cave de l’apothicaire Hector Démars où ce dernier gît dans son sang. Le cardinal Mazarin a en effet enjoint nos lames à enquêter sur un trafic de jusquiame dorée en leur indiquant que ce boutiquier y serait impliqué. Il s’apprête à examiner le corps quand un cliquetis d’horlogerie se fait entendre. Les lames prennent leur jambe à leur coup ou se protègent comme ils peuvent avant que l’explosion de la bombe retentisse. La maison s’écroule ne laissant qu’une armoire indemne où Gaston s’était réfugié. Les lames sortent des décombres devant une petite assemblée de passants ahurie. De chaque côté de la rue surgissent des ruffians, épées au clair. Ils ne sont pas là pour enfiler des perles mais pour embrocher les lames. Malheureusement pour eux, ils ne savaient pas à qui ils avaient à faire : ils périront tous, la plupart du fait du talent en escrime de nos lames mais quelques-uns du « talent » médical d’Etienne Chantarel.

Les lames interrogent les passants et voisins. Ils apprennent qu’un homme au masque d’argent a rendu visite à l’apothicaire au petit matin et qu’il a été aperçu dans la rue quand les lames sont entrées dans la boutique. Un client a frappé à la porte de l’apothicaire avec fracas sans succès ce matin. Il était jeune et est arrivé avec un carrosse blasonné.
D’autres examinent les ruines de la cave. Ils trouvent un registre attestant l’achat de substances draconiques et un tunnel menant probablement à la Seine. Ils concluent également que le pauvre Hector Démars a été égorgé.
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Arii Stef
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Re: Résumé de la campagne

30 oct. 2016, 11:49

Résumé de notre deuxième séance. Ne pas hésiter à corriger, agrémenter ou embellir !

Rejoint par le sang mêlé
Alors que les lames finissent leurs fouilles ou leurs interrogatoires, ils sont rejoints par un individu portant des bésicles sombres et arborant un air sévère. Ce sang-mêlé est vêtu d’habits qui, certes, sont de qualité mais qui dégagent un je ne sais quoi de martial. Il présente sa chevalière confiée par Mazarin qui l’authentifie comme un membre des lames du cardinal. Il se fait appeler Capitaine Ambroise Villiers de Retz.

Planque et introduction chez les Amelot de Chaillou
Isabelle apprend au reste du groupe que le blason décrit par les témoins est celui de la famille Amelot de Chaillou, une famille noble puissante. Le vieux Jean Amelot de Gounay fut pressenti pour succéder à Richelieu en tant que premier ministre ; son neveu Denis Amelot de Chaillou est le doyen des maîtres des requêtes à la Cour. Le seul membre de la famille correspondant à la description est un jeune homme, Jean-Baptiste Amelot de Chaillou, Vicomte de Bisseuil, à la réputation de coureur de jupon et de fêtard invétéré. Les lames se rendent à l’hôtel des Amelot de Chaillou sise non loin du Louvre pour surveiller les allées et venues.
Chaco s’introduit subrepticement dans la demeure nobiliaire et discute avec les domestiques. Il apprend que le jeune maître est sorti, il avait une sale tête et une humeur massacrante. Il doit être allé au « Dédale », un endroit à l’extérieur de Paris où se déroulent des courses de vyvernes.

Le Dédale
Une auberge se dresse au milieu d’un étrange chaos de ravin et d’éboulis. On prétend qu’il s’agit du résultat de l’éclosion d’un œuf de dragon. C’est en tout cas le terrain de jeu idéal pour des chevaucheurs de wyverns fous et de spectateurs parieurs.
Arrivés sur place, les lames tentent de fouiller les fontes du cheval du Vicomte de Bisseuil alias JB. Ils se font repérer à deux reprises, d’abord par un drac puis par un nobliau. Le sang-mêlé joue de son autorité naturelle pour éviter un esclandre armé. Finalement, les fontes ne contiennent que deux bouteilles de vin des dracs vides.
Les spectateurs sont massés sur un point haut surplombant le défilé. Ils entourent les vyvernes et leur cavalier qui s’élancent bientôt. Les lames aperçoivent à l’autre bout du dédale des formes qui s’élancent dans les cieux : des dracs ailés portant des mousquets.
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Godefroy s’empare d’une vyverne et tente de rejoindre les concurrents de la course. La vyverne ne répond pas à la lame et s’élève à une altitude prodigieuse. Les autres prennent des chevaux ou court pour empêcher les dracs de s’en prendre à Jean Baptiste. Seule Etienne reste avec la foule et parie sur les chances de JB de s’en tirer. Un drac décharge son mousquet sur JB et le blesse. Un autre drac fonce sur le jeune noble et tous les deux chutent au fond du ravin. Isabelle saute sur un drac et le met hors combat en tombant avec lui au fond du ravin. Jean la rejoint pendant quelle tue l’autre drac mais tous deux sont blessés par les coups de mousquets d’un drac resté sur un pont. Gaston l’abat. Jean, Isabelle et Gaston sont assaillis par les syles qui infestent le bas du défilé. Les lames les massacrent dès qu’elles osent s’approcher. C’est le sang-mêlé qui tue le dernier drac sur le pont. Isabelle s’occupe de JB et le ramène à l’auberge.
Pendant ce temps-là, et bien pendant ce temps-là, Godefroy fait mumuse avec la vyverne et après avoir été deux doigts de chuter, se retrouve à de nombreuses lieues du Dédale.
Le drac resté inconscient est interrogé par le Capitaine Ambroise. Il affirme avoir été embauché par un homme portant un masque d’argent accompagné d’un autre homme portant une double cicatrice à la commissure des lèvres.
A l’auberge, JB est très reconnaissant et prévenant envers Isabelle. Il raconte qu‘Hector Démars lui fournissait du vin des dracs. Il est surpris d’apprendre qu’il est mort. Cela lui rappelle qu’un jour il a croisé un homme au masque d’argent chez l’apothicaire. Hector semblait mort de trouille et gêné de la présence de JB. Etait également présent ce jour-là Antoine Vitré, l’imprimeur. Le Vicomte a vu ce jour des caisses fleurant la jusquiame dorée et portant le sigle SH. JB indique également que contrairement aux apparences Hector Démars était un coureur de jupon. Il l’a vu avec une jeune personne bien faite dans le quartier de Saint Denis.
Gaston reste au Dédale avec JB pour attendre le carrosse des Amelot de Chaillou. Les autres lames rejoignent Paris et commencent leur enquête.

Enquête à Paris
Ils se rendent auprès d’Auguste Gaulard, l’un des deux horlogers capables de fabriquer les mécanismes de la bombe de Démars. En se faisant passer pour un acheteur, Ambroise apprend que la pièce ressemble à leur production mais ne porte pas leur poinçon. Ils se plaignent de la disparition de leur meilleur apprenti, certainement recruté par leur concurrent, François Piroud.
A l’échoppe plus cossue de François Piroud, ce dernier confirme qu’il a fait des approches à Deneuville, l’apprenti horloger. Mais celui-ci n’a pas répondu à l’offre. Il dispose par contre de son adresse.
Pendant ce temps, Chaco sensé surveiller l’imprimerie d’Antoine Vitré qui est étrangement calme, s’introduit au domicile de l’imprimeur. Un serviteur et une petite fille vivent dans le logement, l’imprimerie au rez de chaussée est à l’arrêt et personne n’y travaille. Chaco se fait surprendre par le domestique. Il invente un bobard et mime l’ivresse. Le domestique le prend en pitié et l’alite pour faire passer le malaise. Chaco apprend que le maître, l’imprimeur Antoine Vitré, s’est rendu chez son concurrent Sébastien Cramoisy, propriétaire de l’imprimerie royale.
Les autres lames se rendent chez Deneuville et apprennent son décès. Ils entrent dans son appartement miteux et trouve une lettre de rupture, tracé d’une élégante écriture féminine dans un style raffiné. Le papier à lettre et le même que celui d’un autre courrier trouvé sur place, celui d’un notaire appelé Leboeuf.
Gaston accompagne le jeune Jean Baptiste à son domicile. Son père les accueille froidement pensant que Gaston est un de ses compagnons de débauches. Gaston lui explique qu’il a sauvé la vie de son fils et s’assure qu’il rentre à bon port. Le paternel se radoucit et accuse ouvertement Mazarin d’être derrière cette tentative de meurtre. Gaston ravale sa salive et abonde dans le sens du doyen des Maîtres des Requêtes. Celui-ci finit par l’assurer de sa sollicitude.
Les lames retournent au Quartier Général pour y passer la nuit.
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Re: Résumé de la campagne

02 nov. 2016, 00:52

petite correction a apporter:

"Jean saute sur un drac et le met hors combat en tombant avec lui au fond du ravin. Isabelle les y rejoint et tue l’autre drac mais Jean est blessé par un coup de mousquet d’un drac resté sur un pont" est incorrect, la bonne version est:

"Isabelle saute sur un drac et le met hors combat en tombant avec lui au fond du ravin. Jean la rejoint pendant quelle tue l’autre drac mais tous deux sont blessés par les coups de mousquets d’un drac resté sur un pont."
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Arii Stef
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Re: Résumé de la campagne

02 nov. 2016, 10:34

corrigé
je savais qu'Isabelle aimait les corps à corps avec les dracs
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Re: Résumé de la campagne

22 nov. 2016, 16:16

Résumé de notre partie du 18 novembre

Petit déjeuner avec Laincourt
A l’hôtel de Chevry, les Lames sont attablées pour prendre leur collation du matin ; Laincourt les rejoint et fait un point sur l’avancement de leur mission. Les lames font part de leur intention de se rendre à l’Imprimerie royale qu’Antoine Vitré a visitée la veille, d’enquêter du côté du notaire Leboeuf et de trouver la « poule » de l’apothicaire assassiné Hector Démars.

L’imprimerie royale
Jean Martory passe chez ses contacts génois et récupère une édition des correspondances de Machiavel. Il entre à l’imprimerie royale en prétendant vouloir faire un tirage de l’ouvrage. Le propriétaire Sébastien Cramoisy dénigre son concurrent et se gausse de la fermeture momentanée de son imprimerie. Cramoisy finit par se méfier de Jean et met fin à l’entretien en promettant de lui faire parvenir un devis.
Jean rejoint Godefroy, Etienne et le capitaine Ambroise Villiers de Retz au destrier fringant : une auberge situé en face de l’imprimerie. Ambroise et Etienne aperçoivent un homme qui sort de l’imprimerie royale et qui semble suivre Jean. Cet homme entre au « Destrier » et aborde Jean. Il dit s’appeler Hector Le Petit et bien connaître Antoine Vitré. Il est inquiet de la disparition de Vitré et demande à Jean de bien vouloir l’informer s’il le retrouve.
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Mme Démars
Jean et Godefroy cherchent dans le quartier de Saint-Denis la « poule » d’Hector Démars, une petite blonde d’une vingtaine d’année d’après JB Amelot de Chaillou. On leur indique rapidement un bel immeuble où vit cette jeune femme qui est en fait Mme Démars. Ils se font introduire auprès d’elle en tant qu’enquêteurs royaux. Son époux parlait peu de son travail à la maison et elle n’a pas d’information à communiquer aux enquêteurs. Elle se méfie instinctivement d’eux et ne leur laisse consulter qu’une pile de papier qui se trouvait sur le bureau de l’apothicaire. Les deux lames n’y trouve rien d’intéressant.

L’imprimerie Vitré
Ambroise et Etienne se rendent à l’imprimerie Vitré toujours sans activité. Ils se présentent au domestique qu’avait rencontré Chaco la veille comme des enquêteurs royaux. Ambroise effraye le domestique et se fait ouvrir le bureau d’Antoine Vitré à l’intérieur de l’imprimerie. Etienne renverse de l’encre sur les papiers personnels de Vitré et sur des manuscrits originaux, mais Ambroise trouve un panneau amovible qui mène à un escalier. Cet escalier descend vers une cave. Les deux lames trouvent une enfilade de pièces très saines comprenant un petit salon, une bibliothèque fournis en ouvrages occultes ainsi qu’une salle comprenant un lutrin en bois précieux. Le cadavre d’un moine égorgé gît dans cette pièce. Le domestique est amené sur place, il identifie le moine comme frère Jean qui dînait de temps à autres à la maison. La petite Gersande, la fille de Vitré, est également interrogée. Seule indication intéressante de cet interrogatoire, elle a entendu une dispute entre son père et frère Jean. Elle a d’ailleurs bien retenu certaines des insultes qu’elle répète avec délectation. Le domestique indique sous pression que l’ami le plus proche d’Antoine Vitré est le notaire Henry Durand.

Petit tour en calèche pour Le Petit
Jean fait un signe à Hector Le Petit et le fait monter brusquement dans une calèche loué par Ambroise. Un pistolet sur la tempe, les lames l’interroge sur sa relation avec Antoine Vitré. Hector Le Petit refuse de parler, pensant avoir à faire à des sbires des dragons. Il s’urine dessus. A force de persuasion, il finit par indiquer qu’Antoine Vitré et lui appartienne à une société secrète « la confrérie Herculis » qui protège un ouvrage ancien le « lutetia draconis ». Cet ouvrage renferme des secrets sur l’influence des dragons à Paris et notamment le moyen de réveiller l’hydre du Marais, un horrible monstre draconique en hibernation perpétuelle dans les entrailles de Paris. Il donne l’adresse d’Henry Durand. Les lames le conduisent chez sa maîtresse et lui ordonnent de se tenir caché.

Retour chez Mme Démars
Pendant ce temps, Isabelle retourne chez Mme Démars avec Etienne. Elle découvrira dans la liasse le dernier feuillet du journal intime d’Hector Démars restranscrit ci-dessous :
14 novembre
Ce jour d’hui, j’ai été mis en présence du Draconis Lutetia. Le livre semble tout à fait authentique, comme l’imprimeur me l’avait affirmé. Parcourir les pages du Draconis Lutecia me paraît presque irréel tant elles semblent renfermer des secrets que nul homme ne devrait être autorisé à consulter.
La langue dans laquelle il est écrit échappe en grande partie à mon modeste savoir. Draconique ancien ? C’est ce que semble penser le vieux moine dont les yeux sont devenus laiteux à force de s’échiner sur ces caractères impies. J’avoue avoir remercié le ciel de n’avoir pu percer ses arcanes.
L’imprimeur a été déçu mais ne m’en a pas tenu rancune. Il m’a ramené à mon échoppe, les yeux bandés, avant de repartir sans mot dire. Je crois avoir reconnu le clocher de Sainte-Madeleine. Se pourrait-il que le livre se trouve dans l’imprimerie ?
15 novembre
Il est venu, accompagné de son reître et d’une femme brune qui dissimulait son visage. Ce Masque d’Argent me fait systématiquement froid dans le dos, même si son soutien m’assure paix et prospérité. La femme a passé plusieurs minutes à m’interroger afin de vérifier l’authenticité de l’ouvrage et a semblé particulièrement intéressée par la partie consacrée au mythe de l’Hydre du Marais, à laquelle l’imprimeur semblait très attaché. Le Masque a ensuite quitté les lieux, sans sourciller. J’espère ne plus le revoir, mais je n’y crois guère. Épidémie de ranse colle à la peau.
23 novembre
Le Masque est revenu à ma boutique pour m’informer d’un arrivage défiant toute logique. Jamais de mémoire d’homme je n’ai entendu parler d’une telle quantité de jusquiame dorée. J’ai tant lu la liste que je puis la reproduire sans hésiter.
Dragon rouge : 200 onces
Jusquiame dorée : 50
Antimoine : 12 onces
Il m’a en outre demandé de préparer :
Encens cérémonial : 2 livres
Espolettes : 6
Mèches : 2 toises
Que compte-t-il faire de tout cela ?
1 décembre
Je dois rencontrer le Masque ce tantôt. Et l’imprimeur sera avec lui ! La cargaison est bien arrivée et je frémis de la savoir entre mes murs. Je ne sais ce qui me prend mais je nourris de sourdes inquiétudes. Toute cette affaire ne me dit rien qui vaille et il semble qu’en plus de tout cela, les hommes du Cardinal soient sur ma piste. Le trône a-t-il oublié les services que je lui ai rendus ?


Le notaire Henry Durand
Les lames se rendent à l’étude du notaire pendant qu’Isabelle met en sécurité la petite Gersande. Le notaire reçoit les lames dans son bureau situé au-dessus de l’étude. Il dit n’avoir aucune idée de l’endroit où peut se trouver Antoine Vitré, il tombe des nues quand il apprend que le frère Jean est mort et il a peu d’informations à communiquer aux Lames.
Les lames quittent le domicile du notaire. Godefroy et Jean repère un dragonnet qui quitte le bureau d’Henry Durand. Jean tente de le suivre mais Godefroy prend son pistolet. Il prend quelques secondes pour ajuster son tir. Le dragonnet est loin, volète en tous sens au-dessus de la foule, le coup part et… le dragonnet est foudroyé d’un coup. A sa patte est attaché un message. Henry Durand prévient Antoine Vitré qu’un groupe de ruffians est à sa recherche et voudrait l’empêcher de réveiller l’hydre. Il propose de se « charger » d’eux.
Ambroise et Isabelle reviennent vers l’étude, la porte est fermée, ils passent par la fenêtre. Henry Durand saute dans la rue, Isabelle le suit mais se ramasse dans la boue parisienne ; Ambroise le plaque au sol. Il est ramené à son étude pour un interrogatoire. C’est sans compter sur son épouse prête à en découdre avec les lames. Isabelle la convainc de la félonie de son mari et elle réclame bientôt qu’on le torture.
Ce dernier n’est pas long à lâcher qu’Antoine Vitré compte mener le rituel pour réveiller l’hydre des marais à l’hôtel de Cluny avec une vingtaine de sbires. Les lames font enfermer Durand au Châtelet et s’apprête à tendre un piège à Vitré à l’hôtel de Cluny.
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Re: Résumé de la campagne

22 nov. 2016, 17:20

Merci Stef. :D
Petite correction, il me semble que c'est Ambroise qui a rattrapé le notaire, et non Jean (il me semble que tu m'as fait faire un tirage de bagarre pour le plaquage). Mais je peux me tromper.

C'est marrant, lu comme ça, on a l'air super efficaces !
- Pardon, M'sieur, elle est à vous la hache à deux mains ?
- Oui ?
- Bon, vous voudriez bien l'enlever de mon crâne, parce qu'elle me gêne pour boire ma bière.
[---]
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Re: Résumé de la campagne

22 nov. 2016, 22:54

Correction effectuée !
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Re: Résumé de la campagne

23 nov. 2016, 12:35

Et mention spéciale à l'information laconique : "il s'urine dessus". Y'a pas à dire, les faits, rien que les faits ;)
- Pardon, M'sieur, elle est à vous la hache à deux mains ?
- Oui ?
- Bon, vous voudriez bien l'enlever de mon crâne, parce qu'elle me gêne pour boire ma bière.
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Re: Résumé de la campagne

23 nov. 2016, 13:10

Objectivité efficacité :lol:
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Re: Résumé de la campagne

28 déc. 2016, 19:38

Je suis un peu sec sur la dernière séance. Si l'un d'entre vous veut bien prendre le résumé à sa charge, je lui en serai reconnaissant :kiss: Un volontaire ?
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Re: Résumé de la campagne

09 janv. 2017, 14:12

Propos liminaires : le présent résumé a été effectué avec les quelques souvenirs épars que j'avais de la dernière partie. De nombreux détails sont manquants, j'ai pu attribuer les rôles de manière erronée, et surtout je me suis concentré sur le rôle de mon personnage, n'ayant pas un souvenir très clair de ce qu'on fait les vôtres. N'hésitez pas à corriger et compléter.

Reconnaissance du terrain

Les Lames se rendent à l'Hôtel de Cluny pour essayer de trouver le lieu du rituel. Les lieux étant actuellement la propriété du Saint-Siège qui y loge le légat papal, la diplomatie est de rigueur. Le Capitaine se fait annoncer à la porte, au prétexte d'obtenir la bénédiction du légat pour sa compagnie, avant une prochaine campagne militaire. Il constate que des travaux de terrassement ont lieu dans le jardin. Dans la demeure, il essaie de trouver une issue menant à un éventuel sous-sol, sans succès.
Il est reçu par un notaire, probablement un fondé de pouvoir, qui lui signifie l'absence du légat, mais au cours de la discussion, Ambroise apprend que le bâtiment a été construit sur d'anciennes ruines romaines, et que le sous-sol est instable en raison de travaux proches. C'est ce qui explique l'affaissement de terrain dans le jardin.
Gaston Fougace, de son côté, fait le pied de grue dans un estaminet faisant face au bâtiment, pour glaner quelques renseignements. Il surprend la conversation de deux laquais, et tente de se faire embaucher au service du légat en payant quelques tournées.
Chaco est chargé de surveiller les allées et venues du domaine depuis les toits.
Tous deux observent un manège un peu étrange, non loin de l'Hôtel. Par une venelle débouchant derrière l'étal d'un tonnelier, des individus peu recommandables vont et viennent de manière suspecte.

Les hommes du Grand Coësre

Godefroy Patoulatchi est abordé par un groupe de séides du Grand Coësre, qui menacent de l'estourbir pour lui apprendre à rembourser ses dettes. Les assaillants ont tôt fait de s'éparpiller devant la vigueur de la résistance manifestée par Godefroy au secours duquel se sont portés ses camarades. Le Capitaine et Gaston négocient avec leur chef une journée de délai pour trouver une solution au problème, et promettent à Godefroy de l'assister dans ses tractations avec le roi des mendiants.

L'assaut sur la cave de Vitré

Regroupées, les lames s'introduisent subrepticement dans la venelle, et assomment les gardes. Ils arrivent sur l'entrée d'une sorte d'ancienne cave, qui comporte des figures géométriques tracées au sol. Vitré est en train de diriger les opérations d'inscription des figures rituelles, en s'appuyant sur le Lutetia Draconis. De nombreux tonneaux de jusquiame dorée sont entreposés là. Il est accompagné de quelques hommes de main.

Les Lames attaquent, et défont rapidement le groupe. Ils prennent leurs tenues, et cachent les hommes inanimés. En explorant les lieux, ils trouvent une échelle menant aux catacombes. L'exploration des tunnels ne révèle rien, hormis un accès à la Seine. Ils payent les tonneliers pour amener les tonneaux de Jusquiame à l'hôtel de Chevry, après que Villiers de Retz ait vérifié la qualité de la marchandise.

Les conspirateurs arrivent, et sont rapidement capturés ou estourbis. Pas de traces du masque d'argent ou de son sbire.
Les Lames attendent en vain pendant quelques heures puis retournent à Chevry.

Le temps du doute

les Lames n'ont aucune piste sur les commanditaires du rituel, mais il est clair que les conjurés étaient des illuminés quasiment inoffensifs. Il y a peut de chance que le Masque d'Argent ait compté sur eux pour produire autre chose qu'une diversion. Par ailleurs, les Lames ont appris de Vitré que ce Masque d'Argent est un riche aristocrate qui aime s'entourer d'une aura de mystère. Lui et cette mystérieuse femme qui pourrait être son commanditaire, peut-être draconique, logent au Palais dans l'entourage du roi.
Les pistes se faisant rares, et la nuit avancée, les Lames vont se coucher, à l'exception de Villiers de Retz qui commence la lecture du Lutetia Draconis afin d'y trouver des réponses.
- Pardon, M'sieur, elle est à vous la hache à deux mains ?
- Oui ?
- Bon, vous voudriez bien l'enlever de mon crâne, parce qu'elle me gêne pour boire ma bière.
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Re: Résumé de la campagne

15 janv. 2017, 15:19

Résumé de la Séance du 13 janvier 2017

Sur la piste de l'homme au masque d'argent

En ce matin du 4 décembre 1644, les lames prennent leur petit déjeuner avec Laincourt. Ils sont persuadés que la confrérie Herculis a été manipulée et que leur rituel n’était que balivernes pour empoisonner l’eau de la Rive Gauche. Ils sont perplexes quant au moyen de remonter la piste de l’homme au masque d’argent. Ils finissent par se répartir les tâches.
Isabelle se rend au Louvre pour mieux cerner la personnalité et les centres d’intérêts de cet individu masqué ainsi que de comprendre les raisons de ses apparitions. Elle apprendra que ses dernières préoccupations étaient essentiellement financières et que ses discussions avec des courtisans concernaient des investissements dans des affaires, notamment des horlogeries.

Chaco se rend chez le notaire de l’homme au masque d’argent, Maître Leboeuf. Il écoute les discussions des clercs dans la taverne la plus proche de l’étude. Il apprend que Maître Leboeuf semble irrité, qu’il a reçu plusieurs fois la visite de l’homme au masque d’argent et que la femme du notaire a de belles miches. Il se fait passer pour un clerc de province cherchant un emploi à Paris et rencontre Maître Leboeuf. Il consulte sans se faire remarquer le dossier d’achat manqué de l’horlogerie Gaulard, il est au nom du Comte de Grosbois.

Le Capitaine Villiers de Retz et Jean Martory décident de régler le problème de Godefroy Patoulatchi. Ils se rendent dans une taverne miteuse de l’île de la cité à proximité du pont des dracs, le "drac borgne". C’est là que Godefroy rencontrait les hommes du Grand Coësre. Ils reconnaissent l’un de leurs assaillants de la veille qui leur fait rencontrer à la mi-journée son chef le petit Dédé. Après une négociation tendue, Jean Martory obtient de pouvoir payer la dette de Godefroy Patoulatchi par des livraisons régulières de jusquiame dorée.

Gaston Patoulatchi et Etienne Chantarel se rendent à l’ânesse cornue, une maison où l’un des reîtres capturé à Cluny rencontrait Malencontre, le sbire de l’homme au masque d’argent. Il est trop tôt et ils font la connaissance de Fernande cuisinière et femme de ménage de ce lieu de perdition. Ils y retourneront la nuit avec Jean. Ils se contenteront d’apprendre que Malencontre loue de façon régulière les services de Henriette la fossette, une des filles de l’établissement.

Isabelle apprend après quelques recherches que le Comte de Grosbois est un titre porté de Charles de Valois, fils du roi Charles IX et petit-fils de Catherine de Médicis. Isabelle et Ambroise se rendent au Palais Cardinal pour se faire confirmer par Mazarin qu’ils peuvent poursuivre leurs investigations. Mazarin leur rétorque qu’il convient de démasquer tous les ennemis du roi et de la France quelque soit leur position. Il doute néanmoins que le vieux Charles de Valois qu’on ne voit plus à la cour fût suffisamment vaillant pour mener un tel complot.

Jean apprend par les marchands gênois que le Comte de Grosbois a acquis récemment la bronzerie Domet suite à au décès accidentel de son propriétaire et les tissages Roman d’Entreville.

Les lames se retrouvent à Chevry pour partager leurs informations et passer la nuit. Laincourt leur conseille d’être bien sûr de leur coup avant de s’attaquer à Charles de Valois ou à son fils Henri d’Angoulême qu’on a jamais vu à la cour. Il leur rappelle par ailleurs qu’une messe est donnée en l’honneur de Richelieu à l’église Saint Paul du Marais à 11h. Elle marque le deuxième anniversaire de la mort du cardinal. L’église se trouve non loin de l’hôtel d’Angoulême, la prestigieuse demeure de Charles de Valois.

Les lames recueillent les informations qu’ils peuvent sur le physique de l’homme au masque d’argent, Isabelle au Louvre et Chaco auprès des clercs de Maître Leboeuf. Les témoignages convergent pour décrire un homme grand aux yeux bleus et vigoureux dans la force de l’âge. Il n’habite pas au Louvre et se déplace dans un carrosse de couleur noire sans arme ni blason.
Godefroy se rend au « drac borgne » pour effectuer sa première livraison de jusquiame dorée.
Jean se rend aux tissages Roman d’Entreville en se faisant passer pour un client potentiel. L’atelier est en effervescence, une grosse commande étant en cours de livraison. Il s’agit de robes ecclésiastiques pour l’ordre jésuite. Ce contrat a été amené par le nouveau propriétaire.
Etienne espère trouver quelques informations dans sa compagnie de mousquetaire. Ils trouvent ses collègues de fort joyeuse humeur. Ils descendent des litrons de vin en « l’honneur » de Richelieu. Etienne décide de les accompagner. Il arrivera en retard en l’église Saint Paul, du pas peu assuré du pochtron.

Le vrai rituel

Les autres lames sont à l’heure. Il y a du beau monde pour la messe. Mazarin est dans l'assistance, entouré de plusieurs de ses gardes. Ambroise et Jean remarquent que les énormes encensoirs en bronze sont neufs, ils viennent probablement de la bronzerie Domet. L’odeur des fumées qui en sortent laissent penser qu’ils ne contiennent pas que de l’encens. Des fidèles commencent à se comporter bizarrement comme s’ils étaient en transe. Les prières en latin des jésuites ont d’étranges consonances. 7 jésuites dansent littéralement et leurs tuniques ecclésiastiques luisent bizarrement. Le sol commence à trembler sous leurs pieds, les dalles se fendent. Ambroise s’approche du cardinal Mazarin pour le protéger. Jean ouvre les portes de l’église permettant à de nombreuses personnes de fuir. Les 7 jésuites en transe disparaissent soudain remplacés par des têtes draconiques : l’hydre du marais apparaît et les immondes gueules du monstre attaquent tout ce qui bouge.

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Etienne pensant avoir décidément trop forcé sur la boisson s’éclipse, Chaco grimpe dans le clocher. Les autres lames sortent leurs armes. Ambroise a fort à faire avec une tête qui a décidé de croquer le cardinal. Les autres parviennent à se débarrasser de leur tête mais celles-ci font mine de repousser. Chaco écrase une tête en détachant une cloche. Isabelle se trouve momentanément en difficulté, Chaco saute sur la tête qui l’assaille. Le Cardinal de Retz, Gondi, se rue devant l’hydre, hurlant des Vade Retro Draconis, croix levée devant lui. Godefroy se précipite pour lui éviter d’être happé et mais ressent le brûlant contact des dents de l’hydre. Les lames finissent par occire les têtes et trouvent dans l’église les feux nécessaires pour les empêcher de repousser. L’église cependant vacille et ils courent vers la rue. Tous parviennent à sortir presque indemnes. Jean nénamoins doit la vie à un dernier sursaut qui le fait plonger à l’extérieur, alors qu’il avait pris déjà quelques blocs de marbre sur la calebasse.

Les lames se rendent à la bronzerie Domet et au tissage Roman d’Entreville. Ils n’apprennent rien de nouveau à part que l’homme au masque d’argent a bien supervisé la fabrication des encensoirs et des tuniques ; ces objets ont été livrés à des commanditaires de la Maison Professe, le siège de la Compagnie de Jésus à Paris. La prévôté est d’ailleurs intervenue à cet endroit. Elle a arrêté tous les jésuites présents et saisi de la jusquiame dorée dissimulée dans les caves de la Maison Professe.

Les lames se tranforment en coupeurs de routes
Les lames decident de surveiller l’hôtel d’Angoulême. Un carrosse noir s’y présente et y reste un peu plus d’une heure. Un homme en perruque, aux yeux bleus, âgé d’une quarantaine d’année, habillé comme un médecin, en est l’occupant. Dans la rue, les lames se masquent et interceptent le carrosse. Ambroise se place avec le cocher qu’il menace de son pistolet, Jean et Godefroy surveillent les extérieurs pendant qu’Isabelle et Chaco entrent dans l’habitacle. Ils menacent l’homme de l’emmener au Châtelet et le somme de révéler son identité et ses manigances. L’homme dit s’appeler Horace de Saint Mistre, médecin d’éminents membres de la Cour. Il se défend de toute accusation et prétend venir à l’hôtel d’Angoulême où il soigne Henri d’Angoulême, le fils de Charles de Valois. Il refuse d’abord de s’étendre sur le mal dont il souffre mais finit par dire qu’il est frappé de démence. Henri d’Angoulême est grand avec des yeux bleus. Selon l’homme au carrosse noir, Henri d’Angoulême n’a pas la possibilité de sortir de l’hôtel d’Angoulême.

Les lames s’éclipsent. Chaco ne peut s’empêcher de dérober la bourse du médecin puis suit le carrosse jusqu’à un domicile situé dans le nord de Paris, à proximité de l’« ânesse cornue ». Isabelle obtient confirmation qu’un certain Horace de Saint-Mistre est bien le médecin des hommes en vue.
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Arii Stef
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Re: Résumé de la campagne

12 févr. 2017, 12:19

Résumé de la séance du 10 février

Laincourt au Châtelet
Les lames sont réunies à Chevry et se restaurent copieusement en compagnie du Capitaine Laincourt. Ils bavardent sur les événements de la veille. Laincourt les informe qu’il se rend le jour même au Châtelet pour interroger les jésuites. Richelieu ne les aimait pas beaucoup et ils ont la réputation de cultiver la jusquiame dorée dans le Nouveau Monde. Les lames lui font part de leur doute quant à l’implication de la Compagnie de Jésus dans l’apparition de l’hydre.

Retour à la Bronzerie Domet
Jean, Godefroy et Ambroise se rendent à la bronzerie. L’ambiance est fort différente de la veille : de nombreux ouvriers sont absents de l’atelier. Le contremaître a l’air effrayé. Il affirme que toutes les modifications des encensoirs ont été demandées par le propriétaire, l’homme au masque d’argent. Les lames prennent les noms et adresses des ouvriers absents. Ils se rendent auprès de Hervé Le Villain et du petit Bertrand qui habitent à proximité. Ils trouvent de jeunes hommes effrayés : effrayés par Ambroise qui s’introduit dans leur domicile avec grand fracas et qui fait preuve de sa douceur légendaire, effrayés aussi car ils ont appris la veille la chute de l’église et des passants moqueurs leur ont prédit la corde ou le bûcher, effrayé enfin pour Hervé car sa tendre épouse est tout sauf tendre. Ce dernier donne malgré tout quelques informations intéressantes à Ambroise : il affirme que le nouveau patron de la bronzerie enfermait certaines livraisons dans une petite pièce fermée à double tour. L’une de ces livraisons fut apportée par des dracs dont l’un arborait une vilaine cicatrice de trépanation. Il a vu un blason sur la livrée de l’un des hommes qui accompagnaient les dracs un blason bleu avec une fleur de lys et un cerf.

Surveillance de l’hôtel d’Angoulême
Pendant ce temps-là, Chaco surveille discrètement l’hôtel d’Angoulême. Il ne repère rien de suspect. Il aperçoit la jeune Madame de Valois. Son carrosse porte un blason bleu avec une fleur de lys et un lion. Il remarque également qu’une aile du bâtiment est peu occupée. Isabelle apprend que les dernières fois que Charles de Valois a été aperçue à la cour, il y était traîné par sa jeune épouse provinciale. Isabelle se fait également confirmer sa biographie : ses démêlés avec Henri IV, son fervent catholicisme, sa carrière militaire, son premier mariage peu fertile, son fils que personne n’a jamais vu, etc…

Passage aux Ecailles
Ambroise décide de se rendre aux Ecailles à la nuit tombée afin de retrouver le drac trépané. Son plan est de demander l’aide de Krumpf, le drac ailé dont il a épargné la vie au Dédale. Arrivé au pont des dracs, un drac gris propose contre quelques pièces de conduire le sang – mêlé auprès de Krumpf. Au beau milieu du bidonville des dracs, Ambroise se retrouve dans une caverne humide, entouré de 10 dracs agressifs qui veulent le détrousser. Il les menace des pires représailles, son autorité naturelle intimide les dracs et finalement, une femelle, Kharla, le raccompagne en-dehors des écailles. Elle lui glisse que Krumpf est toujours au Dédale.

Introduction dans l’hôtel d’Angoulême
Les lames se retrouvent à proximité de l’hôtel d’Angoulême. La nuit est tombée de plusieurs heures. L’aile où il suspecte Henri d’Angoulême de résider est plongée dans l’obscurité. Ils s’introduisent dans la demeure de Charles de Valois par les jardins. Ils escaladent le mur de l’aile inoccupée et entrent par une fenêtre du deuxième étage. La poussière accumulée confirme que l’aile est peu visitée, excepté le rez-de-chaussée où ils tombent sur une porte verrouillée avec deux bonnes serrures extérieures. Chaco les crochète et les lames pénètrent dans un appartement de trois pièces en enfilade ; dans la deuxième, un homme à la trentaine bien tassée dort bruyamment dans un lit à baldaquin. Les lames entreprennent une fouille systématique : un placard de la première pièce renferme clepsydres, alambic et autres outils nécessaires à la confection de potions, une armoire de la chambre révèle du linge souillé et un masque d’argent et enfin la dernière pièce ouvre sur une bibliothèque secrète qui contient un solide rayon de livres de magie. Les lames s’éclipsent en nettoyant toute trace de leur passage.
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Passage à la Prévôté
Après discussion avec Laincourt, les lames décident de rassembler les dernières preuves (restes de substances draconiques trouvés à la bronzerie Domet) et de tenter de convaincre la prévôté d’effectuer une perquisition à l’hôtel d’Angoulême. Isabelle, Jean et Godefroy se rendent au Châtelet. Le Prévôt est très étonné qu’Isabelle ait connaissance de l’homme au masque d’argent vers lequel sa propre enquête a pointé. Isabelle parvient à le convaincre d’intervenir à l’hôtel d’Angoulême en lui faisant miroiter la reconnaissance de Mazarin. Il émet une condition : qu’Isabelle « occupe » Charles de Valois avant que ses hommes n’interviennent. Jean se mêle aux gardes en prenant leur livrée pour faciliter leur perquisition.
Charles perclus de rhumatismes est heureux qu’une dame de compagnie de la reine prenne de ses nouvelles et la reçoit bien volontiers. Les hommes de la Prévôté en profite pour investir l’appartement d’Henri d’Angoulême. Ce dernier complètement dément se jette sur le Prévôt pour l’assassiner avec son couteau à beurre. Il bave et émet des borborygmes pour justifier la présence des éléments à charge. Il est emmené au Châtelet.
Charles se précipite aussi vite que ses rhumatismes lui permettent pour empêcher l’arrestation de son fils (en vain). Isabelle laissée seule en profite pour fouiller les appartements privés de Madame de Valois, Françoise de Nargonne. Elle trouve une lettre en cours de rédaction dans laquelle Françoise demande à Horace de Saint Mistre de cesser son traitement expérimental qui manifestement apporte plus d’effets indésirables que thérapeutiques. Isabelle est surprise par la résidente des lieux à qui elle bredouille une excuse. Madame de Valois raccompagne Isabelle vers la sortie ; ses allusions semblent sous-entendre qu’elle sait qu’Isabelle travaille pour le Cardinal.

Les suites
Henri d’Angoulême est reconnu coupable d’avoir fomenter l’apparition de l’hydre et ce malgré sa démence apparente qui est attribuée à son commerce avec le démon. Les lames ne se satisfaisant pas de cette conclusion retourne à l’hôtel d’Angoulême pour interroger le vieux Charles de Valois, il se suicide avant qu’ils n’aient pu le rencontrer. Françoise de Nargonne hérite de la fortune et des titres de son mari par testament. Elle semble affectée par la mort de son époux et porte le deuil pendant de longues semaines. Les jésuites restent en prison. L’homme au masque d’argent semble avoir disparu de la circulation. Progressivement, les lames retournent à leurs occupations habituelles quand, au bout de plusieurs semaines, ils reçoivent une nouvelle missive. Le cardinal requiert qu’ils se rendent à Saint Malo d’où semble venir la Jusquiame dorée.
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Arii Stef
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Re: Résumé de la campagne

14 mai 2017, 12:49

Résumé de notre partie de mai.

Avant le départ
Le cardinal Mazarin demande aux Lames de se rendre à Saint Malo afin d’enquêter sur le trafic de jusquiame dorée. Il leur enjoint de prendre contact avec l’ancien agent de Richelieu, Léonard Lenfer. Le Cardinal joint à son message le courrier de ce marchand malouin qui prévient Mazarin de la présence d’un important trafic de jusquiame à Saint Malo.
Avant le départ, Godefroy doit trouver un homme de confiance pour poursuivre ses livraisons. Il trouve une ancienne relation de l’armée qui ira livrer le grand Coësre.
Isabelle fait envoyer la petite Gersande dans un pensionnat dans l’est de la France.
Le capitaine Ambroise cherche une recommandation pour l’évêque Alphonse, l’évêque de Saint Malo, et en obtient une.
Chaco fait le tour des bouges de Paris pour rencontrer des malouins. Il rencontre un certain Gwinnec, qui a dû quitter la cité corsaire suite à de fausses accusations de vol. Ils sympathisent et Gwinnec lui donne l’adresse de sa famille et le nom de son ami Eric Le Tallec, qu’il pourra trouver à la Syle Noire sur le port. Ils se quittent non sans que Gwinnec tente de faire les poches de Chaco.
Chaco espère également revoir son maître d’escrime, le corsaire Simon Le Bihan, qui avait ses quartiers à Saint – Malo.

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Chez Léonard Lenfer et le commodore
Les lames arrivent au lever du jour. Ils se rendent à l’atelier du Maître-voilier Léonard Lenfer sur le port. Le jeune contremaître Gédéon Le Bon leur affirme que le maître ne vient que de façon irrégulière à l’atelier et qu’à cette heure il devait être à son domicile à quelques rues de là.
Etonnamment personne ne répond à leurs coups sur la porte. La femme de chambre arrive à ce moment et leur ouvre non sans méfiance. Les lames remarquent des traces de sang nettoyées avec soin dans la chambre, de la nourriture fraîche à consommer dans la cuisine et l’absence de tout papier important. La femme de chambre leur indique que Monsieur a dû sortir, il manque son costume bleu nuit. Les lames trouvent également une chevalière en argent, ornée d’un galion et marquée des lettres SdA.
La femme de chambre soupçonne son employeur de fréquenter des femmes de mauvaise vie depuis le décès de son épouse. Il sort très souvent le soir, elle l’a même vu une fois sortir en compagnie du Commodore.
De son côté, Chaco se rend chez les Gwinnec, une famille qui n’a rien à envier à celles que côtoyait Chaco dans son enfance à la cour des miracles. Il se rend ensuite à la Syle Noire mais n’y trouve pas Eric Le Tallec que les clients présents décrivent en termes peu élogieux « il a changé ! ».
Les autres lames se rendent chez le responsable de la sécurité de Saint Malo, Yann Legoavec, appelé « le Commodore » par les malouins. Chaco a l’intention de les rejoindre mais il s’aperçoit qu’ils sont suivis ; Il prend lui-même en filature les sbires qui surveillent ses compagnons.
Le commodore est un peu rétif à leur fournir des informations mais Isabelle lui fait les yeux doux. Il leur indique que SdA sont les initiales pour Salon des Amériques, un club de malouins qui contribue au commerce et à l’exploration avec le Nouveau Monde. Il se réunit tous les soirs et propose à Isabelle de l’accompagner ainsi que ceux de ses compagnons qui seraient suffisamment éduqués.
Chaco remarque que les individus qu’il suit connaissent parfaitement les gardes qui travaillent à la tour où le commodore a son bureau. Alors que les autres lames en sortent, Chaco se montre et leur désigne discrètement du doigt les hommes chargés de les filer. A l’occasion d’une bifurcation, ils les interceptent et Ambroise les intimident en leur promettant un prompt décès. Ils affirment être au service du Commodore qui fait suivre les étrangers suspects.
Dans l’après – midi, Chaco revient à la Syle Noire et y trouve Eric Le Tallec. Celui-ci a fait fortune grâce à un héritage et est devenu honnête. Il indique que la fortune du maître voilier Le Carrec, le concurrent de Léonard Lenfer, est suspecte.

Le Salon des Amériques / Visite de l’atelier
Dans une maison de ville étroite mais cossue, quatre lames (Etienne, Ambroise, Isabelle et Gaston) sont accueillies par un videur qui les conduit à un homme perruqué qui tient le registre du Salon des Amériques. Ils entrent ensuite dans un salle emplie d’objets amérindiens et d’ustensiles de marine. Sur une estrade, trône deux fauteuils dont l’un est occupé pour un homme grisonnant et affable. Celui-ci se lève pour les accueillir, il est le maître des lieux, Aldebert Diquelou. Des serviteurs indigènes proposent des boissons aux nouveaux venus et ils apprennent qu’à l’étage, de belles indigènes sont à la disposition des messieurs.
Les lames font la connaissance des personnes suivantes :
- 3 corsaires qui vivent essentiellement du commerce avec les Amériques : Soizic Croc D’or, Gwendal Blanchard et Nolan Lelouedec
- Alain Le Carrec, un maître voilier,
- Hector Mallet, un antiquaire
Lelouedec rumine la perte de son navire, il a été passé par le fond par le Serpent de Mer, un navire anglais avec un équipage de Dracs noirs et accompagnés de créature draconique maritime. Il est tombé par hasard dessus alors que le serpent de mer avait coulé le fameux corsaire noir que les lames savent être La Fargue, l’ancien capitaine des lames.
Ambroise est abordé par la délicieuse Soizic Croc d’or, qui chique, crache, jure et dispose d’un physique musculeux mais plutôt disgracieux. Il finit par accepter qu’elle l’emmène faire un tour en mer sur son bateau le lendemain.
Gaston raconte ses faits et gestes en Amérique. Son sens du détail engendre un certain ennui pour son auditoire.
Ils apprennent qu’outre Léonard Lenfer, deux membres présents la veille n’honorent pas le Salon de leur présence : Tambier, un orfèvre et Maltese, un marin.
Pendant ce temps, Chaco et Godefroy visitent l’atelier de Léonard Lenfer et fouillent son bureau. Ils y trouvent des traces de petites livraisons dans une maison reculée à quelques kilomètres de la cité corsaire dans un hameau appelé Goas Bihan.

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Petite Virée avec Croc d’Or
Croc d’or emmène donc Ambroise en mer et après avoir quitté le port, lui montre sa cabine. Le Sang-mêlé, pour les besoins de la couronne, cède aux avances de la corsaire et la démonte violemment. Croc d’or se confie un peu sur l’oreiller. Elle soupçonne un trafic de jusquiame dorée. Elle n’a aucune preuve mais elle imagine que la fortune rapide d’Alain Le Carrec doit y être lié ainsi que le départ de la corsaire Ady la Rouge pour un repaire à l’extérieur de Saint Malo. Soizic vomit des insanités sur Ady la Rouge qui est d’ailleurs la fille de Le Carrec. Ambroise comprend que le principal reproche que lui fait Croc d’or est qu’elle fait tourner la tête de Gwendal Blanchard, le corsaire dandy.

Passage à la Malouinière
Les autres lames se rendent dans la campagne au hameau de Goas Bihan ; ils y trouvent une très jolie demeure toute neuve qui appartient à Léonard Lenfer. Le personnel sur place finit par laisser les lames entrer dans l’attente de Léonard Lenfer qui ne viendra pas de la journée. Isabelle profite de l’attente pour s’introduire dans le cabinet personnel de Léonard Lenfer. Elle lit des lettres de contacts de Léonard Lenfer qui soupçonnent un trafic de jusquiame dorée qui passerait par Saint Malo. Il y a notamment une lettre très alarmante de Jersey où le correspondant de Léonard Lenfer suspecte les autorités de l’île d’être au centre du trafic.

Retour au Salon des Amériques
Les lames retournent au salon des Amériques ce soir-là. Gaston va visiter une belle à l’étage. Plutôt que montrer son abdomen à la très jeune indienne, il cherche à obtenir quelques renseignements. La belle le renvoie vers Jacques, de son vrai nom Eclair Sanglant, qui sert au rez-de-chaussée. Ce dernier lui confie que l’avant-veille Léonard Lenfer est sorti en compagnie d’Alain le Carrec suivi de Maltese. Eclair Sanglant confirme que la fortune de Le Carrec doit certainement être liée à la jusquiame dorée.
Isabelle de son côté convainc Gwendal Blanchard de l’emmener rendre visite à Ady la Rouge dans son repaire.
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Enormatro
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Re: Résumé de la campagne

14 mai 2017, 16:13

Merci Stef, c'est beaucoup plus clair comme ça.
Trop de patronyme en "-ec" tue le patronyme !
- Pardon, M'sieur, elle est à vous la hache à deux mains ?
- Oui ?
- Bon, vous voudriez bien l'enlever de mon crâne, parce qu'elle me gêne pour boire ma bière.
[---]
- Merci, trop aimable ...

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